| Passerelles numériques |
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Programme 1- carte blanche à Judith Josso
Après Angers en mars 2005, cette deuxième programmation aura été pour moi l'occasion de nouvelles rencontres. Artiste vidéaste et non-programmatrice, mes choix sont certainement plus affectifs que plastiques. C'est ici l'occasion de rendre compte de créations provenant d'univers très différents, tels que : la photographie, la sculpture, la danse ou la musique. Pour cette très courte programmation à Lyon, mes choix iront d'avantages vers des formats courts, mais l'intention restera la même : rendre visible les gens que je rencontre et l'univers que je traverse.
Jeudi 7 juillet/18h/salle 1 |
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| progamme 2 - jeudi 7 juillet/23h/salle 1 |
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Au quart de tour d'Antonin De Bemels/7'
Un homme avance à travers le
paysage. Mais ses pieds sont fixés
au sol et il n'y a pas de paysage
autre que son propre corps. |
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Scope Tour Retour de Yonathan Levy/6'
Hommage au film de JLG : France
Tour Detour ou comment les êtres
humains oublient leurs rêves. |
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Vestiges de Lou-Brice Léonard/11'
Une jeune femme dans un cimetière
d'épaves. Un jeune homme dans les
ruines d'une forteresse. Ils se
parlent au téléphone. Elle essaye
de le guider. Piège calculé ou
incompréhension, il ne la trouve
pas, la tension monte... |
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10 Minutes de Gilles Astorg/14'
En 10 minutes (x2), à travers Paris...(vu comme un Kaleidoscope du Monde) Une visite de petits cinémas menacés de fermetures (A travers lesquels... Paris devient un film |
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Mémoire carbone de Pierre Villemin/22'
Dernière mine de charbons française
en activité en Avril 2004, puit de
la Houve en Moselle. Expression
poétique et graphique de la journée
d'un mineur de fond.
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Programme 3 - carte blanche à Valerie Bert
- quelques milliers de pixels -
À présent l'appareil photographique, le téléphone portable chevillés au corps capturent l'immédiat du monde. Naturellement cet usage quotidien à portée de main est investit par les artistes qui réalisent des films jouant avec la limite technologique de ces machines. Les films sont montrés sous différentes formes mais fréquemment rejoignent le net, dans des blogs, ou dans une démarche de net art. Cette programmation regroupe des réalisations de ce type ainsi que des œuvres numériques utilisant flash et la program-mation. Autant de visible pour saisir comment l'image aujourd'hui joue de sa nature hybride et convulsive.
Vendredi 8 juillet/18h/salle 1 |
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| programme 4 - vendredi 8 juillet/23h/salle 1 |
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Empreintes de Erwann Chabot/4’
Une poursuite, une découverte entre
deux êtres et plusieurs éléments se
déroule en bordure de mer.
Chaque personnage garde ses
secrets au fond de lui mais les
affiche sur son visage.
Qu'est-ce qui unit deux êtres ?
L'éternelle question... |
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Hip hop au clair du lune de Raphaël Stora/10’
Deux solos de danse hip hop filmés
en contre jour et mis bout à bout.
Il s'agit d'un danseur professionel
et d'un amateur. La sonate "Au
Clair de Lune" de Beethoven
accompagne leurs pas et leurs
silhouettes qui se découpent sur un
mur de néon à proximité du métro de
la défense. |
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Fossilization de Kurt d’Haeseleer/10’
un vidéo experimental de 9 minutes
comme une méditation hermétique sur
l'affaiblissement heureux de la
civilisation occidentale. elle
mélange le penchant d'huile, la
ségrégation sociale, la vitesse, le
tourisme de masse et les massmedia
dans un cocktail sale de Pixel avec
un après-goût aigre. |
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Insolence de Charlie Sansonetti/15’
Dans la république du vent, pour
réussir le jubilé,
on commande une sculpture au plus
grand artiste du moment.
Le voile se lève sur…un paradoxe. |
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Projet E12 de Marc Alépée/17’
Dans un laboratoire, des
scientifiques réalisent des
recherches sur les associations
son/image que le cerveau humain
effectue de manière spontanée.
Malheureusement l’expérience tourne
mal. On pénètre alors dans
l’univers psychique de l’un de
leurs cobayes.
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Programme 5 - carte blanche à Julien Duc-Maugé
Le parti pris de cette programmation est de montrer une sélection de deux ou trois films de quelques vidéastes, et ce de façon linéaire. Ainsi, le spectateur peut, d'un film à l'autre, faire des liens entre les différentes propositions d'un même artiste et en appréhender plus facilement la démarche artistique. C'est aussi une manière de partager le plaisir que j'éprouve lorsque j'ai la chance de rencontrer l'œuvre d'artistes, et d'y mettre le nez suffisamment longtemps pour en dégager l'indicible.
Samedi 9 juillet/18h/salle 1
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